







 |
LES
PASSES A POISSONS
Passes à
poissons réalisées sur les sites de St-Rambert et d’Argis
respectivement en 2004/2005 et 2006.
Aujourd’hui
fonctionnelles pour la truite et l’ombre, ces deux passes ont rétabli
la circulation sur toute la partie aval. |
 |
 |
 |
Fabrication
de la passe. Batardeau en amont afin de dévier l’eau et enlèvement du
glacis de protection de la digue pour y inclure le soubassement de la
passe. |
| Passe
à poissons de Tenay sur le site de Cordaret. Située sur la rive gauche,
la passe est protégée des crues et se situe au point le plus haut dans
le positionnement de l'ouvrage. |  |
______________________________________________________________________________________
LES
SEUILS
Réalisés
dans des secteurs où la température de l’eau ne craint pas le
réchauffement, ces seuils ont contribué à doubler voire à tripler les
populations de truites en place.
Doublé d’un canal de dérivation aménagé pour la reproduction naturelle,
l’impact des travaux n’en est que plus favorable.
Parfois, ces seuils créés en aval des fosses, permettant en période
d’étiage aux poissons de se réfugier.
La
retenue d’alluvions provoquée par ces ouvrages servent de zones de
reproduction en amont avec des vitesses de courant adaptées. |
 |
 |
 |
 |
_______________________________________________________________________________________________________
LES
ZONES DE REPRODUCTION
L’AAPPMA
a réalisé en complément des zones de reproduction situées dans le lit
mineur de l’Albarine, plusieurs kilomètres de canaux
latéraux.
Ces canaux permettent de conserver des débits constants toute l’année
grâce à l’implantation d’un système de vannes.
Ainsi
les frayères qui y sont creusées et les alevins qui y naissent
conservent toutes leurs chances de s’y développer malgré des crues
potentielles de la rivière. Le taux de réussite y est supérieur
certaines années à l’Albarine. |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |  |
________________________________________________________________________________________________________
LE
GENIE MINERAL ET GENIE VEGETAL
Lorsqu’il
s’agit de confortement de berges, l’AAPPMA a opter, aidé en cela par le
contrat de rivière, pour des méthodes « douces ».
L’emploi de végétaux seuls ou associés à du minéral permet une
renaturation plus rapide du cours d’eau.
Ce
sont les différentes variétés de saules qui servent de support à ce
type d’aménagement. |
 |
Saules
plantés de part et d’autre de la rive associés à des aménagements dans
le lit mineur. |
| Des saules
replantés dans des enrochement suite à des travaux de confortement de
berges. |
 |
 |
Battage
de pieux d’acacias pour former des méandres dans le lit du cours d ‘eau
avec une végétalisation programmée sur les banquettes en gravier. |
| Une rive
revégétalisée depuis 5 ans par des saules blancs avec à la clé de
nombreuses caches en berges. |
 |
________________________________________________________________________________________________________
LES
EPIS
Créateur de
courants, de bouleversements hydrauliques, les épis permettent de
redonner une réelle dynamique au cours d’eau.
Associés
à des aménagements piscicoles type blocs, ils offrent de nombreux
postes de chasse aux poissons, et permettent la création de fosses à
leur sortie. Fosses très utiles aux poissons en période d’étiage. |
 |
Epis juste
après sa création.
La diversification d’écoulement offre des postes de choix
aux poissons et aux pêcheurs. |
LA
DIVERSIFICATION D'HABITATS
L’AAPPMA
dispose depuis plusieurs années des centaines de tonnes de blocs dans
la rivière pour augmenter la capacité d’accueil. Des blocs entre 1,5 et
4 tonnes disposés judicieusement.
Ainsi sur les 17 kms de parcours,
tout a été aménagé et le potentiel piscicole toute espèce confondue a
répondu favorablement à ces aménagements. |
 |
 |
 |
 |
 |  |
|