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BIENVENUE SUR LE SITE 

DE L'AAPPMA DE L'ALBARINE...

...Entre montagne et plaine, 30 kms de réseau hydrographique dédiés à la gestion piscicole et à la pêche...


ACTUALITES


Nous vous rappelons que le samedi 9 et le dimanche matin 10 juin, aura lieu la finale de pêche à la mouche 2ème division.


Une fois n'est pas coutume, un mois de mai lui aussi bien arrosé, et des rivières aux allures de torrents.
L'AAPPMA a eu tout juste le temps de réaliser quelques petits aménagements avant les gros travaux prévus fin juin.
L'ouverture de l'ombre a connu son succès habituel, d'autant que la période a été propice aux éclosions.


Pose de blocs dans le parcours no-kill à St-Rambert afin d'alimenter en habitats un secteur supplémentaire de l'Albarine.

Quant la technique sert les milieux aquatiques.
Une pince multi-directionnelle, un petit bijou de technologie qui facilite non seulement le travail mais diminue les perturbations  qu'engendre ce type de tavaux vis-à-vis du cours d'eau.





Idem à Argis, là aussi dans un parcours no-kill, secteur qui en avait bien besoin, et qui devrait radicalement changer de profil piscicole dans les temps à venir.

Des travaux qui n'ont pas empêcher les pêcheurs de capturer des poissons qui se nourrissaient à quelques mètres de là.

         

De l'eau en cette fin mai (ici le 21 mai)...

         

...de quoi nourrir nos populations piscicoles, petits ou gros.


Quelques photos de printemps avec des températures en dents de scie.


Tétards de crapaud...


Grenouille verte de l'année dernière...


Oeufs de grenouilles vertes fraîchement pondus...



Future frayère à vairons.



Une eau de surface, suivant les conditions, ...



...colonisée par les éphèmères.



Le samedi 19 mai correspond à la date de l'ouverture de l'ombre commun, et par conséquent à la fin de l'interdiction de pénétration dans l'eau sur l'Albarine.
Au vu de la quantité exceptionnelle dont dispose la rivière en alevins de truites et d'ombres en ce printemps, nous conseillons vivement à tous de ne pas piétiner "pour le plaisir de marcher dans l'eau" les bordures.

La qualité de la pêche n'en sera d'ailleurs que meilleure.


Les géniteurs cet hiver ont bien travaillé, et les débits hauts et constants de ce début d'année ont permis aux alevins de croître plus rapidement qu'à l'accoutumé.
                                  
    

Les canaux latéraux restent eux aussi des valeurs sûres en terme de reproduction.


Des ribambelles d'alevins (ici des truites) déjà bien colorés se nourrissent sur les bordures...

      


Quand on est petit, le nombre fait que l'on se sent davantage protégé...





Le Bugey a été copieusement arrosé en ce mois d'avril, et si la neige est tombée toutefois sur les monts du département, elle s'est visiblement bien installée sur les massifs alpins tout proche.

   

La vue depuis les crêtes au dessus de la vallée est imprenable sur le mont-blanc, et c'est un spectacle que les rapaces ont le privilège de contempler tous les jours.
 

La nature verdit ...



...et les poissons se nourissent !

   

Mise à l'épuisette et remise à l'eau pour ce poisson de 50 cm prise en nymphe à vue ce dernier week-end d'avril, comme bien d'autres d'ailleurs.


Quant au lac naturel des Hôpitaux, les dernières pluies l'on abondamment rempli, et il est de bon augure pour l'ouverture du brochet en ce début mai.



Les barques ont soudainement pris de la hauteur !



La rivière ne désemplit pas et les alevins de truites et d'ombres ont de quoi se nourrir, tout en ce mettant à l'abri des courants.
Les éclosions de march brown ont fait leur apparition depuis une semaine, synonyme d'un enchaînement d'éclosions d'autres espèces à venir.

 

Que se soit en amont ou en aval, l'eau est présente partout en ce mois d'avril.


Une truite de Charabotte, avec un phénotype facilement reconnaissable, propre à la tête du bassin versant de l'Albarine.

U
Encore un surveillant de la rivière bien discret, nombreux cette année, en train d'épier le pêcheur, curieux de nature,...

       

...mais quel panache !


Mi-avril et l'eau tombe toujours : que du bonheur !

Un mois d'avril comme on n'en a pas vu depuis trois ans : pluvieux. Un printemps bien arrosé dans le Bugey et notamment dans le basssin versant de l'Albarine, avec des débits prometteurs pour les mois à venir.



Des débits qui permettent aux poissons de bien démarrer la saison. La pluie étant tombée doucement mais sûrement, la rivière est restée relativement claire, et les alevins d'ombres nagent sur les bordures.




De la pente et une bonne oxygénation.



Par ces temps humides, il fait bon être au sec, et cet arbre offre  un gîte à notre amie la hulottte bien appréciable.



La pluie et ses bienfaits : plusieurs dizaines de millimètres sont tombés dans le Bugey, et ont permis à la rivière de regonfler ses débits en ce 4 avril, passant de 2 à plus de 6 mètres cubes.

 

Le courant en aval du Pont des Ecoles à St-Rambert et le seuil en amont..



La montée des eaux a fait sortir les poissons
tel ce dernier de 66 cm pris au cadre.





Les bergeronnettes qui profitait d'une eau claire et des quelques insectes qui s'envolaient au dessus du cours d'eau, devront attendre avant de reprendre une activité qui leur garantissait leur repas en protéines.


Les ombres ont terminés leur reproduction et les débits faibles ont engendrés quelques mycoses post-frai sur certains géniteurs dont certains ont payé le prix fort. La nature jouant son rôle de sélection naturelle.
 


Les suivis concernant Charabotte donnent de bons résultats en terme de qualité d'eau.
Les déchets sont toujours un sujet d'actualité, et comme nous l'avions annoncé, une entreprise locale est venue travailler sur une ancienne décharge afin d'entreproser en déchetterie ce joli cadeau des générations précédentes.

Les fonds clairs permettent une observation facile des alevins en bordure, d'où l'intérêt de ne pas marcher dans l'eau.

   

...3 ans les séparent...

Rien de tel qu'un bon comtois bien dressé, une corde, et des sacs pour récupérer les déchets jetés dix mètres en bas de talus.
Des ordures qui datent de plus de cinquante années, dont peu de personnes se préoccupent si ce n'est les pêcheurs, soucieux d'un environnement de qualité, et conscient des dégâts que causent à long terme ces immondices.
Direction la déchèterie.

   

 

Signe incoutournable que le printemps est là, les nids d'oiseaux fleurissent un peu partout...



 

....ainsi que la végétation telles ces feuilles de pétasites.


Au  niveau du moulin de Charabotte, la vie reprend ses droits depuis que l'homme traite ses eaux usées.





Les températures en hausse ont permis à la végétation de démarrer, ce qui a pour effet une diminution des débits dans la rivière, liée à des précipitations qui se font attendre en ce début d'années.
Pour autant, ces débits conviennent parfaitement aux alevins en train d'émerger ou se nourissant déjà.


       

Les premiers ombrets apparaissent, encore transparents et commençant à prendre leur pigmentation.
Petit ombret deviendra grand,...


...Et fera comme ses parents !

 

Non loin des truitelles de l'année qui se nourissent à proximité des alevins d'ombres, quelques chabots prennent des bains de soleil.

 


Des orages sont venus agrémenter une partie du haut du bassin versant ces 23 et 24 mars, du plateau d'Hauteville à Tenay.
Les poissons continuent leur reproduction et quelques truites tardives frayent encore, accompagnées non loin de là par le balai des ombres.





A n'en pas douter, des alevins qui vont naître bien tardivement...

 Ombres et truites à quelques mètres d'intervalle assurant leur descendance.



Les arrivées phréatiques jouent pleinement leur rôle dans l'épuration de la rivière, et les fonds, sur le site de Charabotte, ont retrouvés un aspect nettement amélioré depuis la mise en service de la station d'Hauteville. Quelques diatomées (algues brunes) se sont développées par endroits sur ce secteur sans aucune commune mesure avec les observations faites précedemment.
La différence la plus frappante vient sans aucun doute de la diminution des taux de matière en suspension que génèrait l'ancien système d'assainissement obsolète. Il faudra que les vers de vase trouvent dorénavant un autre site pour prospérer et c'est très bien ainsi.

      

Le taux d'humidité ayant remonté avec la pluie, les batraciens ont pu faire leur sortie printanière,
visiblement encore un peu endormis, mais toujours aussi colorés pour certains.






Les jours rallongent et l'hiver laisse petit à petit sa place. Les eaux sont froides, accentuées par les dernières précipitations neigeuses du plateau qui ont regonflées la rivière. Ce qui n'a pas arrêté pour autant les ombres dans leur reproduction, et qui leur a même permis de frayer dans de meilleures conditions.




La nature profite du redoux, et certains sont en train de perdre leur pelage hivernal pour des températures plus adaptées.




Les gravières à ombres sont bien occupées...


Les laisses de crues sont encore visibles sur les saules qui commencent à bourgeonner.



Peut-être qu'en mouche sèche ...?

Pour info, les travaux prévus cette année à la sortie de St-Rambert seront réalisés l'année prochaine en raison de contraintes administratives. Toutefois, en partenariat avec le contrat de rivière, d'autres travaux seront réalisés à la place pour une valeur piscicole toute aussi importante. Ces travaux auront lieu à la confluence des eaux noires et de l'Albarine à Tenay, ainsi qu'en aval de la déviatioin d'Argis sur 900 mètres.

Les travaux d'assainissement continuent.

Les températures ont remontées en cette mi-mars, et les ombres sont en pleine reproduction. Malgré des débits moyens et un ensoleillement actif, les fonds de la rivière sont propres, favorisant la reproduction des thymallidés et la vie du cours d'eau dans son ensemble. Les efforts considérables réalisés sur l'assainissement sont aujourd'hui payant, et ce n'est pas sans hâte que l'AAPPMA attend le raccordement de la commune de Tenay qui va débuter mi-juin.
                   
    


Les vairons sont eux aussi en pleine activité et bien en chair, nageant entre deux eaux, où, à proximité, certaines en ferait bien leur déjeuner.




Les gravières sont propres, indispensables pour la reproduction des ombres et le développement des alevins.



Toutes ces petites tâches blanches sont autant de frayères à ombres.


La rivière est basse, conséquence d'une longue période de froid bien prononcée.
Les alevins de truites commencent à émerger, profitant d'un débit bien favorable à cette période de leur existence.

L'AAPPMA en profite également pour effectuer le ramassage des déchets le  long de la rivière, et l'on s'aperçoit soudain que le pas entre le respect de l'homme vis-à-vis de la nature est encore loin d'être franchi, malgré (apparemment) une tendance environnementaliste. Les dechets, une utopie, ou un faux disccours ? 

Ces poissons ont passé le stade alevin, et ce couple s'il n'a pas frayé ensemble, à l'air de bien s'entendre.

       

Les saules plantés par l'AAPPMA commencent à reprendre des couleurs. En association avec le contrat de rivière, des centaines de boutures sont actuellement en train d'être repiquées sur des endroits aménagés récemment.

    


Modifications halieutiques SAISON 2012 :
le parcours no-kill de St-Rambert cette année sera ouvert à toutes les pêches, et la réserve de cette même commune sera ouverte en parcours no-kill.
Pas d'autres modifications sur le restant du parcours.
Les eaux sont claires et transparentes, et les bordures sont habitées par des poissons aux robes très marquées par leur appartenance à la souche méditerannéene.

        



Quelques frayères encore toutes fraîches et des portes -bois qui grossissent à vue d'oeil...

       

Les truitelles profitent elles aussi des rayons du soleil sur un banc de sable déposé là par la dernière crue...



...pendant que d'autres se baladent...





Une belle sensation en perspective...de face...      
...ou de profil.


Un petit tour en amont du moulin de Charabotte pour vérifier l'état de santé de la rivière suite à la mise en service de la station d'épuration d'Hauteville.

Résultat : plus de matière en suspension, une eau claire et limpide, des poissons en train de se reproduire.

Pour faire court, une partie de la rivière comme on ne l'avait pas vu depuis fort longtemps. Le suivi de ce secteur est programmé avec les services de l'Etat pour connaître plus en profondeur l'impact positif de cette mise en service de l'assainissement sur le plateau.

Toutefois, l'oeil aguerri du pêcheur devrait s'apercevoir bien vite de cette renaissance de l'Albarine sur son cours amont.















NON AU GAZ DE SCHISTE !!!


L'AAPPMA de l'Albarine, par le biais des pêcheurs qu'elle représente, apporte son soutien au collectif de défense contre les gaz de schiste.

Communiqué des collectifs :

"La réforme du code minier devient urgente. Datant de plus d’un demi-siècle, juste après la guerre, ce code minier ignore tout des notions de concertation, consultation, charte constitutionnelle de l’environnement, convention d’Aarhus…Il comporte même une dérogation spéciale pour les hydrocarbures. Les différents collectifs demandent l'interdiction immédiate de l'exploration et de l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels et s’oppose à tout nouveau permis, même pour des hydrocarbures conventionnels, tant que le code minier n’aura pas été réformé en profondeur. Ils demandent au gouvernement de ne pas céder à la pression des lobbies pétroliers".

Il est, pour notre part, inadmissible, irréaliste et incompréhensible, qu'après avoir dépensé des sommes d'argent pharaoniques pour la protection des milieux aquatiques partout en France, l'Etat puisse délivrer sans aucun scrupule des permis qui vont détruire pour des centaines d'années des milieux d'une grande fragilité. D'un côté, on demande, via les Directives Cadre Européennes (DCE), un très bon état écologique des cours d'eau, et d'un autre, on est prêt à autoriser des destructions massives de ces mêmes cours d'eau ! Sans parler bien évidemment de la ressource en eau potable et de l'état de santé des concitoyens. Car rappelons-le, les forages nécessitent pour ce type d'exploitation, des produits hautement chimiques et des quantités d'eau par millions de mètres cubes pour mener à bien (ou devrait-on dire à mal) ces explorations.

Comme si l'état chimique et biologique de la masse d'eau douce française était en parfait état. On en est loin, même très loin, et les gestionnaires de milieux que les pêcheurs représentent, n'ont vraiment pas besoin de ce cataclysme écologique !


Le soleil a fait son apparition et si les conditions anticycloniques restent stables, les ombres devraient commencer à se reproduire, vu le comportement de certains. En attendant, les retardataires terminent la leur...




Le plan d'eau de Chaley étant actuellement gelé en partie, il est préférable que les pêcheurs intéressés par le réservoir téléphone avant de se déplacer (06.45.18.10.77.).



 Les températures dans la vallée oscillent en ce début février entre -15°C et -20°C. L'eau est à 6°C et le froid transforme l'eau en glace, ce qui a pour effet de faire baisser le débit de la rivière. On peut alors voir les transformations opérées par les crues à certains endroits de la rivière, lui redonnant ainsi un aspect nouveau et une dynamique nouvelle.

 

La cascade de Charabotte paralysée par un étau de glace et le froid emprisonné dans la vallée...


L'Albarine à Saint-Maurice de Rémens avant sa confluence avec la rivière d'Ain : un dépôt d'alluvion comme il en se forme annuellement, curé chaque année, et redéposé plus en aval dans la rivière d'Ain, en déficit de sédiments, ou réinjecté dans l'Albarine, sur des zones elles aussi déficitaires en alluvions.



Un secteur particulier puisqu'à sec la plupart de l'année et donc de faible intérêt pour la pêche et encore moins pour y associer une gestion piscicole raisonnée.

L'Albarine à Bettant, secteur naturel et très changeant d'une année sur l'autre, d'un intérêt plus marqué pour la pêche mais lui aussi soumis naturellement à des assecs annuels plus ou moins marqués. Difficile là aussi d'y associer une gestion cohérente et à long terme. Seule possibilité d'intervention humaine pour sauvegarder le poisson : des pêches électriques annuelles réalisées sous le couvert de la fédération de pêche de l'Ain afin de sauver des poissons sauvages d'une mort certaine et de les déverser dans des secteurs plus propices à leur développement, notamment sur la partie gérée par l'AAPPMA de l'Albarine.

 

Les embâcles qui se forment sur ce secteur sont les seuls habitats piscicoles que l'on peut y trouver. Il est donc primordial de laisser en place ces structures afin de garantir un habitat aux poissons. Difficile alors de concilier poissons et gestion des crues puisque la plupart de ces arbres finissent découpés dans le cadre des travaux d'entretien du syndicat.
Non seulement ces embâcles abritent nombre d'espèces, mais il favorisent en plus la dynamique sédimentaire en modifiant le lit de la rivière qui à son tour créé d'autres embâcles,...etc.



L'Albarine réaménagée à la sortie de St-Rambert avec un débit de 3 mètres cubes/ sec. à la confluence avecc la Mandorne.

 

Des aménagements qui doivent avoir un impact aussi bien en hautes eaux qu'en basses eaux, et cette théorie est valable pour l'ensemble des travaux réalisés sur l'Albarine.

Quelques photos de la station d'épuration de Tenay...



A gauche, le plus imposant des bassins est terminé. A droite, commencement du second bassin. Le tout, in fine, revêtu bien entendu des roseaux nécessaires et indispensables au fonctionnement de la station.

L'ouverture approche à grand pas, et les mois qui viennent de s'écouler ont permis d'avancer sur nombre de dossiers en faveur de la protection des milieux aquatiques et de la pêche.

 

Soyons conscients de la valeur piscicole de notre rivière et respectons là. C'est le meilleur engagement que nous puissions prendre pour attendre d'années en années l'ouverture de la pêche avec autant d'impatience.




2012...des engagements forts, des partenaires techniques et financiers,
des travaux...grandeur nature !

L'assemblée générale a été l'occasion de présenter aux 70 adhérents présents ainsi qu'aux réprésentants locaux et départementaux, les projets engagés cette année. Si l'AAPPMA continue la réalisation de travaux sur ses fonds propres, la dynamique avec le contrat de rivière bat son plein.

L'opportunité d'acquisistion des berges suivant son cours, l'association a, en 2010 et 2011, acquise des parcelles importantes de part leurs superficies et stratégiquement incontournables.
Incontournables de par leur potentiel de restauration écologique qui s'imposait tout naturellement, un potentiel intéressant pour tous les gestionnaires de l'Albarine.



Acquisition des parcelles 842,841,840 et 782 en aval du Pont de Reculafol, de quoi rendre toute sa dynamique à l'Albarine. (la parcelle 781 appartenant déjà à l'aappma depuis 2004).



En 1858, la création de la voie ferrée a allègrement enlevée des méandres à l'Albarine et l'a rectifiée à plusieurs endroits. C'est le cas sur cette portion de la rivière où l'ancien méandre (en bleu) s'est retrouvé rectifié (en orange).
La rivière s'est enfoncée. Résultat : des déséquilibres alluvionnaires, des manques d'habitats et des populations piscicoles contrariées.
Des berges rectilignes, qui ont certes plus de 150 ans, mais non compatibles avec le fonctionnement naturel de l'Albarine.

Coût des travaux (estimé) : 220 000 euros, financés à la fois par l'Agence de l'Eau, la  région Rhône-Alpes, le Conseil Général de l'Ain, la pêche, et les communes adhérentes au contrat de rivière.




Renaturation de l'Albarine sur toute la partie rosée : création d'un nouveau lit et écartement de l'Albarine vis-à-vis de la voie ferrée. La rivière va alors gagner plus de 30 mètres linéaire sur ce nouveau parcours.

Pour autant l'Albarine sera retravaillée en amont et en aval ,de manière à reconnecter son lit de façon équilibrée par rapport à son profil général et aux aménagements déjà créés les années auparavant.

Résultats attendus :

.rehaussement de la nappe phréatique
.recharge sédimentaire
.arrêt de l'enfoncement du lit
.création de plusieurs fosses
.augmentation de la capacité d'accueil du milieu d'un point de vue piscicole
.création d'une zone inondable sur ce tronçon de rivière


L'enjeu est de taille pour l'Albarine et le monde de la pêche, qui traduit toute notre volonté de conserver une rivière fonctionnelle.

Rappelons-le, puisque la question nous a été posée à l'assemblée générale, ce sont bien les habitats qui définissent le nombre de poissons et leur taille (sans parler évidemment de la qualité de l'eau).

 Rappelons également que chaque type de pêcheurs quel qu'il soit, doit pouvoir continuer à arpenter les berges de l'Albarine avec son propre état d'esprit, sa propre technique de pêche, avec sa juste appréhension de la rivière, et l'AAPPMA a besoin de tous ses pêcheurs pour continuer à réaliser la ligne de conduite qu'elle s'est fixée. Merci à vous !

Aujourd'hui, la rivière a trouvé son rythme de croisière et les pêcheurs qui la côtoient la respectent chacun à leur manière et avec leur technique de pêche :  pêche à la mouche, au lancer, à la canne, pêche en no-kill, augmentation volontaire de la taille de capture, ou simplement respect de la réglementation en cours qui est tout à fait appropriée à l'Albarine.

Le moteur principal d'un cours d'eau étant bien son fonctionnement.

2 500 pêcheurs sur 17 kms, 12 000 géniteurs qui s'ébattent amoureusement tous les ans entre novembre et février et une rivière qui vit à pleine productivité. L'Albarine démontre que la pêche a toute sa place dans la gestion des cours d'eau. Il nous faut être fort, car les enjeux liés à l'eau sont tels que chaque jour peut voir apparaître un risque si nous n'y prettons pas attention.

Bonne année de pêche 2012 !





Le froid s'est installé en ce début janvier et les poissons se sont remis sur les frayères, puisqu'une petite partie des géniteurs s'était reproduit avant les crues. Les hostilités sont donc reparties de plus belles chez les mâles pour s'octroyer une femelle.
Quelques cormorans sont passés et accueillis comme il se doit, de manière à ne passer que quelques instants dans la vallée. La saison se prépare et l'AAPPMA planifie sa saison. Au programme :  travaux, assainissement, suivi de la station d'épuration d'Hauteville...
Un remerciement encore pour cette commune, qui, en ce début d'année, et sur demande de l'AAPPMA, a enlevé une décharge au niveau de la cascade de Charabotte parmi laquelle se trouvait, entre autre, des carcasses de voitures.
La commune a répondu favorablement à toute nos attentes environnementales, et pour tout ceci, nous la félicitons et la remercions vivement.
D'autres décharges sont dans le viseur, notamment à la sortie de St-Rambert, avec l'aide financière du syndicat et la participation d'une entreprise locale. Normalement, cela devrait se réaliser avant l'ouverture.
Nos projets avancent, l'acquisition de berges se poursuit avec des points stratégiques, qui vont nous permettre d'ancrer définitivement nos objectifs de continuité et de réservoir biologiques.
Les aménagements réalisés encore en 2011 nous ont prouvés tout le bienfait de cette gestion piscicole et nous rapproche de jour en jour du bon état écologique de notre cours d'eau.

Des résultats de pêche électriques retrouvés dernièrement ont permis de comparer des secteurs identiques sur les communes de St-Rambert et de Chaley. Des résultats opérés entre 1975 et 1979 pour les plus anciens et 2008 à 2010 pour les plus récents.

Le constat est parlant et effarant :

- alors que les sociétés de pêche procèdaient à des alevinages massifs en poissons de toutes tailles en des proportions allant de plusieurs tonnes en truites de maille et plusieurs centaines de milliers en alevins, les densités de poissons par hectare étaient deux à trois fois inférieurs à ce qu'ils sont actuellement, voire parfois plus. Avec une taille moyenne beaucoup plus conséquente aujourd'hui, de l'ordre de 4 à 5 cm.

- ainsi à Chaley, en 2010, une pêche électrique effectuée sur un secteur comparable à l'année 1978 (en présence de Monsieur le Préfet venu nous rendre visite ce jour là ) donne 450 kgs / ha alors que l'on atteint péniblement 200 kgs / ha en cette année 1978. 200 kgs à répartir entre une reproduction naturelle ajoutée aux nombreux alevinages. Sachant que quelques dizaines de mètres plus en amont, le chiffre de 700 kgs / ha était avancé en 2010, ceci avant la pleine réalisation d'habitats piscicoles supplémentaires en 2011 sur ce site déjà retravaillé en 2002.

 - en amont de St-Rambert, on pêche péniblement 136 truites sur plus de 7 000m² en 1978 (soit environ 180 mètres de linéaire pêché), avec pour le plus gros poisson, une taille de 44 cm (alevinage compris). La pêche électrique effectué en 2009 sur 35 mètres linéaire le long de la route départementale, toujours en amont de la digue nous donne 200 truites pour une taille moyenne de 35 cm avec plusieurs poissons dépassant les 50 cm.


A méditer donc. En tous les cas une chose est sûre : l'AAPPMA de l'Albarine a offert et offre à sa rivière tous les moyens en sa possession, et la nature n'est pas ingrate. Et c'est avec ces résultats plus que probants et qu'encourageant  que l'AAPPMA continue son avancée afin que vous puissiez continuer à profiter de votre sport favori.




Les températures négatives sont apparues, et avec elles,
 la beauté de dame nature en hiver.



Les eaux claires et la luminosité permettent l'observation des frayères.

Des fonds cristallins...

Un mâle bien occupé...

Toujours du beau spectacle...

Un bon cinquante et bien fatigué par la reproduction...




Des atterrissements naturels se reforment grâce au travail accompli entre l'homme et la rivière.




ESSSeuil en enrochement libre posé judicieusement à l'aval  de travaux effectués en 2004...



...permettant d'associer en amont végétal et alluvions, du végétal qui garantira en période estivale ombre et abri.




Une cache en sous-berge naturelle reconnectée, associée à proximité à des blocs, parfait pour augmenter l'habitat et la taille moyenne des poissons.


Les travaux 2011 en amont de la Mandorne ont donné pleine satisfaction après le passage des crues de décembre de par leur aspect naturel, et la configuration des courants qui se sont établis entre chaque risberme.



Ne pas hésiter sur la taille des blocs : 7 tonnes face au courant permet d'obtenir résistance et effet. Cela permet dans les rivières à forte charge alluvionnaire de conjuguer à long terme alluvions et habitats, qui lorsque ces premiers sont trop importants annihilent souvent les seconds.


Tout conjugué abouti à un équilibre hautement favorable au fonctionnement de l'Albarine et donc aux poissons et par déduction aux pêcheurs.



L'AAAPPMA de l'Albarine tiendra son assemblée générale le samedi 28 janvier à 17 h 00 à la salle communale de St-Rambert-en-Bugey, à côté du PMU.

(La réunion initialement prévue cette année à Argis n'a pu être tenue faute de salle.)

Les crues du mois de décembre ont été les bienvenues. Elles ont permis de remodeler l'Albarine à bon escient et de mettre en place les aménagements piscicoles.
Les fonds ont été lavés et les graviers roulés, avec à la clé des zones de reproduction toutes fraîches pour accueillir les géniteurs qui avaient certes commencé de se reproduire, mais étaient loin d'avoir terminés.

Plusieurs dizaines de poissons (153 exactement sur cette frayère) se sont donnés rendez-vous. 
 


La neige a fait son apparition. Après des crues à répétition, le débit commence à baisser et laisse entrevoir les transformations opérées, notamment sur les bancs d'alluvions. Les poissons sont difficilement visibles dans une eau claire et un fond transparent.








Les chamois occupent les éboulis à la recherche de nourriture, le plateau étant enseveli sous la neige.
"Les Demoiselles", en aval de la cascade de Chrabotte, résurgences actives en périodes de hautes eaux.



Certains poissons sont moins farouches en hiver, prenant des comportements qui parfois comportent des risques vis-à-vis de leur prédateur, mais parfois permettent au photographe de s'approcher un peu plus près de la nature.


Belle robe méditerranéenne...

...bien acclimatée dans son bassin versant.